À Asuncion, au Paraguay, où se tient, du 2 au 7 décembre, la 19ème session du Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, une énième tentative d’appropriation culturelle de l’Algérie a été déboutée, après avoir été dénoncée depuis plusieurs mois par le Maroc.
ors d’une session dirigée, le 4 décembre par Nancy Ovelar De Gorostiaga, ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire et déléguée permanente du Paraguay auprès de l’UNESCO, ont été notamment examinées certaines des 58 candidatures présentées pour la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.
Parmi ces candidatures figurait celle de l’Algérie, déposée en mars 2023 et intitulée: «Le costume féminin de cérémonie dans le Grand Est de l’Algérie: savoir-faire associés à la confection et à la parure de la Gandoura et de la Melehfa». Un dossier à examiner par le Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, en vue d’une possible inscription en 2024 sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, conformément aux procédures établies dans les directives opérationnelles pour la mise en œuvre de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel.
Or, depuis le dépôt de cette candidature par l’Algérie, le Maroc n’a eu de cesse de dénoncer ce qui s’apparente à une tentative flagrante d’appropriation culturelle du caftan marocain.
